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 San Giovani in Laterano, Rome, Italy - January 02 ... di Sylvie Ruzzin
 
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By Sylvie Ruzzin (on 12/11/2010 @ 15:11:14, in travel dairies, read 1055 times)

Ombre & Luci

Mostra fotografica di Sylvie Ruzzin

Presso il Punto Einaudi - Via Bisagno, 3 - Roma
 (orario: lunedì - venerdì: 10-20; sabato: 10-13 /16-20)

Fino al sabato 5 gennaio 2011

Roma, 13 novembre 2010. Il Punto Einaudi del quartiere Trieste-Salario ha il piacere di presentare Ombre e Luci, la personale di Sylvie Ruzzin: una serie di fotografie analogiche a colori scattate tra l’Italia e la Francia. Al vernissage - sabato 13 novembre, sarà presente l’autrice.

Sylvie Ruzzin è una giovane fotografa francese di origine italiana, che vive da dieci anni a Roma. Il lavoro fotografico, in esposizione al Punto Einaudi di Via Bisagno n.3, dal 13 novembre all’5 gennaio, è la raffigurazione dei suoi primi “sguardi” a Firenze, a Stromboli, a Genova, a Vernazza prima di trasferirsi in Italia, e del suo saluto alla Francia, con le “ultime” foto a Parigi e a Borme les Mimosas.

“Immagini di passaggio: alcuni degli scatti di Sylvie Ruzzin mostrano luoghi di attraversamento, come porte e scale, oppure forme in movimento. Assomigliano molto, quindi, a metafore del viaggio, o addirittura della condizione esistenziale condivisa, in cui nulla può sottrarsi all’incessante fluire. Davanti a queste riprese, infatti, si coglie il paradosso dell’istantanea fotografica, la cui fissità rimanda per contrasto allo scorrere del tempo”, commenta Francesca Gallo, specialista dell’arte mediale e insegnante di storia delle tecniche artistiche all’Università La Sapienza di Roma. 

Un confondersi di colori, luci e atmosfere. Uno sguardo insolito e particolare? A voi il giudizio.

Le foto saranno commentate da una poesia a loro dedicata, scritta da Laurence Perrier, professoressa di letteratura francese e specialista del XX secolo all’Università di Besançon - Francia.

# # # #

Sylvie Ruzzin, nata a Grenoble nel 1973, si avvicina alla fotografia a 18 anni. Da allora la macchina fotografica è la sua inseparabile compagna di viaggio: nei ultimi 20 anni Sylvie ha visitato 25 paesi. Nel 1999 Sylvie ha lanciato il suo sito internet “Photogallery” che ha ricevuto il premio “sito web” della settimana dalla rivista inglese Amateur Photographer. Apprezzati da diversi editori, artisti e designer di tutto il mondo, i suoi lavori fotografici sono stati recensiti dalla stampa inglese e tedesca, tra il 1999 e il 2008. Quando si è trasferita a Roma, Sylvie ha prodotto una serie di cartoline fotografiche in bianco e nero che ha venduto sul Ponte Sisto. A dicembre 2008, ha pubblicato su La Repubblica online nove scatti come reportage fotografico della piena del Tevere. Lo studio interior design “That Special Look”, con sede a Geelong West Area (Australia), è tra gli acquirenti abituali delle sue stampe fotografiche.

 

Mostre precedenti:
- Da luglio 2007: mostra permanente (diversi temi), Maria-Rosa Guesthouse, Trastevere - Roma
- 21 aprile - 31 maggio 2005: “Basilica di San Giovanni in Laterano”, The Open Door Bookshop - Roma
- 17&18 luglio 2004: “Basilica di San Giovanni in Laterano”, Piazza Santa Maria in Trastevere - Roma
- 13&14 aprile 2000 : “Ombres et Lumières de Grenoble”, Fiera del Multimedia, Grenoble – Francia
- 01-31 marzo 2000 : “Carnevale di Venezia” negozio Photo-Studio, Grenoble - Francia

 

 

 

Dimanche 25 juin 2000 - Arrivée à Chamonix
Nous nous retrouvons, avec Signe et Derek au café du coin…. du coin de la maison des guides de Chamonix, puis filons en terrasse pour une bonne pizza, pas loin de notre hôtel, face à cet imposant Mont Blanc qui nous nargue, qui nous défie…que nous allons défier ! Le soir, un bon repas mexicain, avant de filer faire une dernière fois les sacs : trousse de toilette et chaussettes de mémé…non mais il veut tout de même pas qu'on vire tout, non plus, ce guide !

Lundi 26 juin 2000 - Mer de Glace et Glacier de Leschaux
Départ par le petit train du Montenvers à 8h30, pour l'école de glace sur la fameuse mer de glace que je n'aie découverte que le week-end précédent avec Signe. A travers la forêt d'échelle nous nous glissons jusqu'au glacier sinueux et imposant. A notre gauche les Drus, à notre droite, la Pointe de la République et le Grand Charmoz se découpent dans le ciel et nous encadrent, dans cette répétition de marche en crampons….Cordes, piolets, piolets à cascade de glace, casques, écran total… Nous voilà prêtes pour la répétition de ce qui sera notre démarche de la semaine, transperçant la glace de nos pointes. Mal de poignets à vouloir planter trop fort les piolets à cascade de glace, prise d'appui, prise de confiance, confiance en les mains, les pieds, le matériel et le guide…En cordée, un seul groupe, un seul être, tous au bout de la même corde… Nous prenons nos marques ensemble tandis que les crampons marquent le sol d'un plaisir naissant.
Un bâton au fond d'un moulin et les yeux de Signe qui clignotent, ne bougeant plus et bien comprendre son envie de vouloir " disparaître ". C'est trop drôle, pauvre Olivier. Ah c'est sûr, on ne te l'avait certainement jamais encore faite celle-là ! Il se prend à notre jeu et comprend que la semaine sera de rigolade. Nous avançons sur le glacier en direction du refuge de Leschaux et ponctuons notre course par le ramassage de petits cailloux, bouts de quartz lumineux venus se perdrent sur la carapace du glacier de Leschaux que nous parcourons maintenant.
A notre droite, l'Envers des Aiguilles et son refuge, le glacier du Tacul, la Dent du Requin et son refuge. A notre gauche, un petit refuge que je n'arriverai pas à voir, ni à retenir le nom, tandis que nous filons doucement, lentement, progressivement, dans cet automatisme des alpinistes, vers notre refuge pour la nuit. Face à nous se dresse l'imposante face Nord des Grandes Jorasses dont nous ne connaissons encore ni le nom, ni les voies, ni le mythe…Mais que nous apprendrons bien vite.
Une coquille de noix, dans un havre de verdure, au milieu de cette désolation magnifique de pierres et de glaciers : le Refuge le Leschaux. " Salut les filles, moi c'est Rodrigue, gardien du refuge, vous c'est comment ? posez vos sacs, prenez de l'eau, c'est par là, y'a du sirop, servez-vous, asseyez-vous, faites comme chez vous… "…pas de commentaire, il faudrait que tous les accueils du monde soient celui-ci, surtout après l'effort. D'autres alpinistes sont là, la plupart pour les faces Nord des Grandes Jorasses demain, enfin, cette nuit: le Linceul, et No Siesta en solo pour Patrice, quelques jours accrochés dans les parois, seul face à cette recherche de l'absolu de soi, du frisson face au danger vaincu. On ne pense pas alors au dévissage… Et attablés tous ensemble, après le pastis Duval épais de 1972, on parle des Tchèques qui n'avancent pas, on les suit à la lunette et on se moque gentiment des Russes qui ont fait bivouac un peu plus bas… Changement de programme pour cause de météo, nous irons aux Périades demain. Préparation de pieds et de sacs. Le premier réveil sera tôt, il nous donne le rythme des vacances : 3h00.

Mardi 27 Juin 2000 - Col des Périades
Petit-déjeuner aux " chandelles " ou lampes à huile devrai-je dire, mais une lumière magique qui danse sur les visages se réveillant entre ciel magnifiquement étoilé, voix lactée et parfum de café. Un repas de " famille ", pour la famille éphémère des alpinistes qui se retrouvent ensemble ponctuellement autour de la table, avant l'effort, avant le bonheur de la beauté de la montagne qui se réveille.
3h45, nous quittons la terrasse du refuge. Echelles et petit rappel, nous glissons sur le glacier pour cramponner. 4h25, nous commençons notre ascension. Des étoiles sont accrochées dans les Grandes Jorasses et se sont comme des étoiles filantes, tombées de ce ciel impérieux. Seules, minuscules, là dans ces façades imposantes qui se dressent devant nous. Nous prenons le glacier par la droite et filons au milieu des crevasses tandis que la lune laisse lentement la place au soleil, au-dessus l'Eperon Walker. Nous rattrapons une cordée de trois hommes partis ¼ d'heure avant nous. " Hé, vous avez la caisse les filles ", alors je sens en moi la fierté et le plaisir d'avoir pris au sérieux l'entraînement, la préparation de ce séjour. Il m'est inutile de regarder Signe, je sais qu'un petit sourire de plaisir doit aussi se dessiner au bord de ses lèvres… Une pose, quelques photos, alors que le soleil creuse et fait ressortir les circonvolutions du glacier, une gorgée d'Orangina, le meilleur qui soit ! Nous reprenons notre marche régulière tandis que les Périades se font de plus en plus imposantes, comme les piliers d'un temple abandonné au bout d'un désert de glace. Une arrivée au col, où, encadrés par les roches dominatrices, nous découvrons les glaciers du Tacul et du Géant, sur lesquels se présente en promontoire l'Aiguille du Midi. Il est à peu près 7h00.
Une descente rapide et facile où les ombres colorées du matin laissent place à la lumière cramée de ce début de journée. Deux petits points noirs au bas du glacier, deux âmes dans cette glace éternelle. 10h00, arrivée au refuge, un brin de toilette dans la plus belle salle de bain du monde. Petit thé et omelette au reblochon, avant la sieste réparatrice, tandis que les hommes parlent " trop " dehors !
Un autre repas en famille, avec d'autres membres, un suivi de progression de Patrice, tandis que ceux partis dans le Linceul sont rentrés. Tartelettes à couper à la hache, et vaisselle à l'eau glacée, équipement de cosmonaute pour laver les plats, Gilbert est l'autre personnalité de ce lieu hors du temps. Préparation de pieds, de sacs et dodo facile.

Mercredi 28 Juin 2000 - Descente à Chamonix
Battues par la grêle, les plaques du refuge vibrent. Une tentative de petit-déjeuner à l'extérieur, mais rapidement nous nous réfugions à l'intérieur, sous les coups des " glaçons " jetés par le ciel. Il a neigé à 3000m, les Grandes Jorasses sont plâtrées et les alpinistes ont passé la nuit sous la neige, dans le vent ; battus par les éléments. Une accalmie, nous redescendons les glaciers jusqu'au train du Montenvers. Un paysage de glace, couvert d'un ciel de tempête, nous sommes trois petites choses qui descendent vers la civilisation. Un après-midi à Chamonix entre recherche de sac à dos, passage habituel à la pharmacie (!) et ½ finale de la coupe d'Europe, quelle chance cette pluie ! :)….nous sommes en finale…tout va bien dans le meilleur des mondes. Préparation de pieds, de sacs, tranchage de brosses à dents et dodo facile.

Jeudi 29 Juin 2000 - Montée au Refuge du Goûter
Le téléphérique de Bellevue nous hisse jusqu'au tramway du Mont Blanc. Une arrivée en pleine côte, puis un départ express, hop ! tout juste sortis du train nous sommes déjà sur le sentier. Une montée sinueuse à travers les cailloux, qui nous mène au refuge de Tête Rousse. Devant nous se dresse le plus dur : le fameux passage de la mort et les 800m de montée au refuge du Goûter. A deux doigts de l'escalade, la grimpe de ces rochers nous hisse avec une centaine d'autres personnes vers ce but, accroché au vide, droit devant nous, droit au-dessous de nous : le refuge. Des marseillais qui fument, des danois, des espagnols…le monde semble s'être donné rendez-vous au refuge pour, aujourd'hui, une montée amicale, entre blagues et encouragements. Derrière moi le guide du reportage d'Envoyé Spécial. Le cœur de l'évènement, cette fois on y est. Demain nous toucherons certainement le toit de l'Europe. Je suis confiante. J'ai la caisse, Signe aussi, bien que les rochers soient plus difficiles pour ses grandes jambes, que pour mes petites jambes musclées, mais nullement, à aucun moment nous approchons de l'épuisement, de la fatigue. Le moral est aussi au beau fixe, " tant qu'on fait des blagues, c'est que ça va " (" Pauvre de moi ! " doit penser Olivier). Une arrivée sur le parvis du Goûter à 3817m, et c'est déjà le bonheur, une montée comme jamais encore faite et nous approchons du toit ! Un casse-croûte de fin d'après-midi qui se transforme rapidement une heure plus tard, à 18h00 en repas. Préparation de pieds, de sacs. Stratégie de petit-déjeuner pour le lendemain. Un peu de repos, avant la vue hallucinante d'un coucher de soleil sur une mer de nuages splendides. La pointe de Bionassay est illuminée de cette lumière douce, et cette douce chaleur de la journée qui se termine est bercée par le plaisir de ne pas avoir froid, d'apprécier cette luminosité particulière, au chaud, les pieds dans les pantoufles, en regardant la montée de la journée, sous les regards des guides attardés. Il est 9h30. Demain c'est le grand jour, il est temps d'aller se coucher. Allez, hop, au dodo.

Vendredi 30 Juin 2000 - Le Mont Blanc
Réveil 1h30. Signe est déjà levée, la stratégie foire un peu : à la première sonnerie de montre tout le dortoir sort de ses rêves et saute au sol. Nous attrapons rapidement notre équipement et nous filons dans la salle d'entrée pour nous habiller, mettre les chaussures, tandis qu'Olivier est le premier devant la porte des petits-déjeuners. Un petit-déjeuner qui passe mal, pas beaucoup d'appétit. Rapidement dehors nous mettons cordes, crampons et frontales. Il parait que c'est le grand jour : maintenant, le reste de la hauteur de l'Europe n'est plus qu'à 1000m de dénivelée au-dessus de nous, tandis que la vallée, déjà bien loin nous offre des lumières de vues d'avion.
2h20. Lentement, nous partons en direction du Dôme du Goûter, dans les premières cordées. Le ciel nous couvre de ces mille étoiles et la nuit bien noire, n'est éclairée que par nos frontales. Trop attirée par la vue féerique des lumières de la vallée et des cordées qui nous suivent tel un pèlerinage pour un but commun, je manque de mettre le pied dans une crevasse. " Regarde devant, t'auras tout le temps de regarder une fois en haut " pensai-je. Une première pose juste après avoir passé le dôme, cela fait déjà 1h30 que nous marchons, mais je n'ai guère la notion du temps en cheminant dans la nuit. Une petite descente et remontée au refuge Vallot qui nous donne les premières notes de la lumière se levant sur les massifs. Cagoule, gants en soie, deuxième polaire, écharpe…tout, il faut tout mettre maintenant. En haut on ne reste pas longtemps. " Même pas on quitte le sac " précise Olivier, pour ne pas refroidir le dos. Devant nous se dresse la première, la deuxième bosse et l'arrête terminale. Nous repartons dans cette marche lente des gens qui s'économisent, qui veulent aller loin, et qui dans notre cas précis, veulent aller au plus haut… En me retournant je trouve le refuge Vallot illuminé de lumière rouge des matins flamboyants, une image qui ne s'imprimera pas sur ma pellicule mais qui restera certainement gravée dans ma mémoire. Une de ces images d'éternité, de pureté absolue, du passage de l'homme dans ces endroits hostiles, entre chaleur de cette lumière du matin et froid absolu que battent les vents. Au-dessous de nous les vallées se révèlent à nous, je commence à reconnaître les massifs : les Bauges, la Chartreuse, le Vercors, la Meije, les Ecrins… - si bas - tandis que l'ombre majestueuse et imposante du Mont Blanc se dessine sur le paysage. Un point se met dans mon estomac et je refoule les larmes d'émotion qui se forment au bord de mes yeux. C'est tellement magnifique, tellement impressionnant. Nous continuons notre montée lente et régulière, d'une bosse à l'autre, nous abordons maintenant l'arrête terminale qui se découpe devant nous comme un éperon argenté, illuminé par la lumière qui se réveille et vient battre son flanc gauche. Une vague de beauté, un mouvement de la nature qui fait plus long le cheminement vers le sommet. Déjà l'aiguille du midi est bien en dessous de nous. Je commence à respirer difficilement. Olivier nous conseille de prendre de grande respiration, de cet air qui a un autre goût. Mais je commence à ne plus trouver la force de faire deux longues respirations à la suite, et le mal de tête, dans ce cercle vicieux, commence à venir me serrer le front. Je braque mon regard sur les chaussures de Signe, et, comme elle, marche automatiquement, un pas après l'autre, lentement, très lentement, surtout sans casser le rythme, alors je deviens un automate qui ne semble plus contrôler son corps, seulement poussée, tirée par ce sommet qui se rapproche lentement, régulièrement. Le mal de tête se fait plus fort et l'air devient rare. Je puise, je puise, je puise dans mes forces, dans mes réserves, dans mon corps, cette énergie qui se fait rare, et cette arrête qui n'en finit pas, cette maudite arrête…là, à 30 mètres du sommet, je vomis un peu, dans cette recherche d'énergie qui a définitivement quitté mon corps. Et c'est reparti. Je ne vois pas les derniers trente mètres, plus que jamais je marche comme un automate. Et c'est le sommet.

SILENCE.

Rien à dire, il n'y a rien à dire, je serre Signe dans mes bras et j'en ai encore les larmes aux yeux en écrivant ces quelques lignes. Le paysage est indescriptible tant il est beau, époustouflant de PUISSANCE. L'émotion est forte, très forte, l'émotion des jours éternels, de ces moments qui nous donnent toujours un point au cœur tant ils sont forts, qu'ils soient beaux ou tristes. Aujourd'hui est une journée de beauté éternelle, d'amitié puissante. Il est environ 7h00 du matin, à 4807m nous sommes au sommet du Mont Blanc.

Je sens sous mes pieds cette neige éternelle foulée par les hommes qui ont voulu le Mont Blanc plus que tout chose, qui eux aussi ont eu la chance de la météo et la volonté extrême de venir jusqu'ici. Le Mont Blanc n'est pas donné à tout le monde. Il faut le mériter, le vouloir, c'est sûr.

Un petit panneau, un petit cadeau, une petite dédicace. Ces petites choses de la vie qui sont ces grands moments d'éternité que l'on grave dans notre cœur et notre mémoire. Un tour d'horizon en photo et le guide qui nous presse déjà pour repartir. Je vois tout sans rien voir, aveuglée par le bonheur, par la joie et par la fatigue, et déjà nous entamons la descente. Je force une pose pour étudier les sommets. Je me sens un peu frustrée de ce départ trop rapide, de n'avoir pu simplement m'assoir. Une descente rapide, où la joie du sommet semble avoir rempli nos muscles d'énergie. Un casse-croûte au Goûter, et une descente à tête Rousse par le couloir de la mort qui lâche ses " boulets " après les dégel. Une descente en glisse, dans les goulottes avant de nous retrouver au tramway du Mont Blanc. C'était hier, seulement hier, que nous étions ici.

 
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- From 2010: Canon G11:
10 megapixel, 5x (6.1-30.5mm ; 1:2.8-4.5)
- From 2007: Canon Powershot A95: 5.0 megapixels, 3x
- From 2000: Pentax MZ50: 28-80mm(1: 3.5 - 5.6) & 100-300mm(1: 4.5-5.6)
- 1997-2006: Minolta Riva: 28-70mm
-1987- 2005: Zeiss Ikon: 45mm (1: 3.5) around 1956



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